Renouveler la pédagogie avec un enseignement explicite et structuré, instructionniste, vraiment moderne et efficace. Faire connaître et reconnaître le nouveau courant de la Pédagogie Explicite.
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lundi 13 octobre 2025
dimanche 14 janvier 2018
Installation du Conseil Scientifique de l'Éducation nationale
Le courant de la Pédagogie Explicite se félicite de l’installation, par le ministre Jean-Michel Blanquer le 10 janvier dernier, du Conseil Scientifique de l’Éducation nationale.
Non seulement, ce Conseil est présidé par Stanislas Dehaene,
mais il comptera aussi parmi ses membres Maryse Bianco, Pascal Bressoux, Franck Ramus et Bruno Suchaut qui sont depuis
longtemps des chercheurs favorables à l’Enseignement Explicite.
Jusqu’à présent, seules les officines constructivistes, à l’instar
de l’IFÉ, étaient admises à délivrer leurs opinions unilatérales, à se
prétendre “scientifiques”, et à donner aux enseignants des boussoles indiquant
systématiquement le Sud.
Désormais, nous sommes convaincus que le Conseil
Scientifique de l’Éducation nationale sera à même de fournir des indications
solides et utiles, des données probantes basées sur des recherches sérieuses reconnues
au plan international, et à donner aux enseignants des recommandations leur
permettant de mettre en œuvre concrètement les pratiques efficaces en classe.
Après des décennies d’errements, le nouveau ministre de l’Éducation
nationale, Jean-Michel Blanquer, entend remettre l’École française en état de
fonctionner. Il fait preuve d’une volonté sans faille et manifestement il se
donne les moyens d’atteindre son objectif. Au grand dam des grincheux du
constructivisme pédagogique qui craignent de perdre leur influence et leurs
prébendes confirmées une fois de plus par les trois ministres précédents. Leurs
pétitions et leurs récriminations, dont Le
Café pédagogique se fait chaque jour l’écho, restent lettres mortes.
Et pour cause : les sondages attestent qu’une grande
majorité de Français apprécient l’action de Jean-Michel Blanquer et soutiennent
ses initiatives. Comme la plupart des enseignants qui veulent accomplir leur
mission dans de bonnes conditions et de manière efficace, sans subir des
prescriptions qu’ils savent parfaitement ineptes.
L’idéologie, les croyances et les traditions ont rendu l’École
française malade depuis trop longtemps. Il lui faut maintenant des remèdes, si
possible de cheval, pour la remettre sur pied. Il est grand temps !
mercredi 17 mai 2017
Jean-Michel Blanquer, nouveau ministre de l'Éducation nationale
Les enseignants explicites félicitent le nouveau ministre
Jean-Michel Blanquer pour sa nomination à la tête de l’Éducation nationale et
saluent en lui un authentique et fidèle soutien de leur courant pédagogique.
L’objectif est d’établir en France une École totalement efficace
grâce à une Éducation nationale complètement rénovée.
Nous rejoignons bon nombre des objectifs tracés par
Jean-Michel Blanquer dans son dernier livre, L’École de demain, et nous nous
tiendrons désormais à ses côtés pour lui permettre de réussir dans la mission
qui lui a été confiée.
Bien former les générations montantes est un devoir qui nous
est incontournable. Il s’agit d’un enjeu crucial pour le rayonnement culturel,
économique, social et scientifique de notre pays.
Après quarante années d’égarements pédagogiques
constructivistes, il est grand temps de revenir à une École instructionniste
capable d’enseigner de manière solide et durable les connaissances et les
habiletés indispensables à tout citoyen éclairé et à tout travailleur compétent.
Pour y parvenir, nous disposons de solutions basées sur des
données probantes massives, récentes et incontestables. L’enseignement peut et doit
devenir enfin efficace. Cela se fera notamment par la mise en œuvre dans les
classes des procédures de la Pédagogie Explicite. Celles-ci permettent déjà à de plus en plus d'élèves de réussir dans leurs apprentissages grâce à des enseignants qui sont
des professionnels sérieux, reconnus et respectés.
De fait, l’École de demain commence aujourd’hui.
mardi 23 avril 2013
Le Conseil d’école : cheval de Troie dans l’École publique
– 1977 : Le gouvernement Giscard-Barre crée les Conseils d’École aux similitudes
inquiétantes avec les Comités de surveillance des écoles de la loi Guizot (1833) ;
rappelons qu’alors le secrétaire général du SNI-Pegc (FEN), Guy Georges, a
dénoncé comme « la plus grave attaque contre l’école laïque depuis
Pétain » la création de ces Conseils, cheval de Troie des groupes
de pression et des élus politiques qui de tout temps ont cherché à s’insinuer
dans le fonctionnement de l’École publique pour conformer la jeunesse à leurs
visées politiques, religieuses ou économiques.
– 1985 : Le gouvernement Mitterrand-Fabius
et son ministre de l’Éducation nationale J.-P. Chevènement étendent
considérablement les prérogatives des Conseils d’École. Alors qu’ils n’étaient
consultés que sur les conditions matérielles de fonctionnement de l’école, ils
se voient attribuer un droit de regard sur la composition des classes, le choix
des manuels, les sorties scolaires... D’un élu municipal, on passe à deux. Le
nombre de représentants des parents devient identique à celui des enseignants
qui se retrouvent désormais en minorité.
– 1990 : Par décret, le 6 septembre, le
ministre Jospin élargit encore les pouvoirs du Conseil d’École qui dorénavant vote le règlement intérieur, établit le projet d’organisation de la
semaine scolaire, donne tous avis et présente toutes suggestions sur le
fonctionnement de l’école et sur toutes les questions intéressant la vie de
l’école, statue sur la
partie pédagogique du projet d’école, donne son accord sur
l’organisation d’activités complémentaires, éducatives et culturelles, est
informé sur l’aide spécialisée aux
enfants en difficultés et consulté par le maire sur l’utilisation
des locaux scolaires en dehors des heures d’ouverture de l’école. D’autres
prérogatives ont été ajoutées depuis, notamment sur les conditions d’intégration
des enfants handicapés.
– 1991 : Le ministre Jospin impose aux enseignants l’obligation de participer aux
réunions du Conseil d’École (au moins trois par an).
– 1996 : Le rapport Fauroux, établi à la
demande du gouvernement Chirac-Juppé, annonce : « Grâce
aux Conseils d’école, les conditions sont réunies pour mettre en place
l’autonomie des établissements ».
[On comprend alors pourquoi le même article indique ailleurs
très justement :]
vendredi 5 octobre 2012
Refondons l'école de la République - Le rapport de la concertation
5 octobre 2012
« La refondation sera pédagogique ou ne sera pas. Dans tous les ateliers, sur tous les sujets ou presque, la volonté de faire entrer les pratiques innovantes dans les classes a été maintes fois exprimée. Or, malgré de nombreuses expériences pionnières, malgré l’investissement et l’imagination de très nombreux personnels de direction et d’enseignants, l’école est restée dans l’ensemble fidèle à une pédagogie frontale traditionnelle : un maître face à un groupe d’élèves suivant le programme au même rythme. Pourtant, les résultats de ces expériences, les exemples étrangers comme les enseignements de la recherche nous montrent que d’autres pédagogies – les petits groupes, le tutorat, les projets – sont plus efficaces, en particulier, face à la difficulté scolaire. »
Lecture optimiste :
Nous allons enfin tenir compte des résultats des expériences (si possible, celles qui sont menées à grande échelle) et des enseignements de la recherche pour définir les pratiques d’enseignement efficaces. Sans le moindre doute, c’est l’enseignement explicite qui l’emporte dans toutes ces études et recherches. Donc, la refondation de l’école passera par l’introduction de modules de formation (initiale et continue) en pédagogie explicite dans les futures ESPE (Écoles supérieures du professorat et de l’éducation) qu’appelle de ses vœux le nouveau ministre, Vincent Peillon. Cela permettra de faire reculer les pratiques vieillottes de l’enseignement traditionnel évoquées par le passage cité, ainsi que les pratiques inefficaces de l’enseignement constructiviste à propos desquelles le passage cité ne pipe mot.
Lecture pessimiste :
Nous ne sommes pas allés assez loin dans l’application du constructivisme pédagogique malgré les injonctions et les menaces qui se sont succédé depuis une quarantaine d’années. La preuve, c’est que « l’école est restée dans l’ensemble fidèle à une pédagogie frontale ». Par conséquent, nous allons changer tout cela en nous appuyant sur des recherches de niveau 1 dans l’échelle d’Ellis et Fouts dans le meilleur des cas. Ou encore mieux, car c’est une spécialité française, sur des écrits ne reposant que sur des convictions éducatives sans fondement, sur des croyances idéologiques d’un autre temps, ou sur des marottes répétées à l’infini. Au nom de ces “travaux”, nous allons imposer la pédagogie différenciée, les travaux de groupes, les situations-problèmes, les projets et les contrats en tout genre, surtout les plus loufoques. Il faut donc impérativement accentuer les causes du désastre éducatif, comme on ne cesse de le répéter depuis la loi Jospin de 1989.
D’après vous, qui va l’emporter ? Les pédagogues efficaces de l’enseignement explicite ou les pédagogues “actifs” des mouvements de l’École “nouvelle” vieille d’un siècle ?
Je vous laisse trouver la réponse que les plus perspicaces d’entre vous avaient déjà dès le lancement de cette fameuse concertation. Au lieu de refonder l’école, nous allons assister à son enterrement…
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